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Histoire de canoës

15 février 2018

Imaginez des gens au bord de cette berge où tout invite à aller faire une balade, en canoë, sur cette rivière.

 

Déjà, il y a ceux qui, malgré tout, décident de ne pas monter dans un canoë parce qu’ils n’ont pas envie, parce qu’ils n’aiment pas l’eau, parce qu’on ne sait jamais ce qui peut arriver, parce personne ne peut les obliger à y aller…     Ceux-là restent sur la berge.

 

Et ils y a les autres qui montent chacun dans un canoë, prennent la pagaie et commencent à descendre la rivière en suivant le courant. Il fait vraiment bon, l’air est doux, le temps est idyllique.

 

 

Pourtant, au bout d’un moment, le courant semble devenir un peu plus fort, …puis carrément plus fort… et soudain, là-bas devant, apparaissent des rapides avec des remous et des rochers au milieu …

 

Dans les canoës, les passagers ont alors différents types de réactions :

 

Il y a celui qui se met à pagayer frénétiquement à contre-courant, en essayant en vain de repartir en arrière – quitte à passer les rapides à l’envers… !

 

Il y a celle qui se roule en boule au fond du canoë, les bras autour de la tête, ballottée par le courant ; en cherchant à retrouver quel est celui ou celle qui lui a indiqué cette rivière …et se jurant bien qu’il n’a pas fini d’en entendre parler… !

 

Il y a celle qui s’agite (au risque de se renverser), s’affole, perd sa pagaie, …se met à hurler à vous vriller les tympans…  …en croyant peut-être que ça va arranger quelque chose… !

 

Il y a celui qui a jeté sa pagaie au fond du canoë pour attraper une branche qui pendait par-là, et qui fait des efforts démesurés pour rester accroché là – le plus longtemps possible – malgré le courant…!

 

Enfin, il y a celui, ou celle, qui se dit que « quand faut y aller, faut y aller », qui pagaye comme il peut en essayant de garder son canoë dans l’axe du courant et le plus loin possible des rochers… !




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